HUMAN


JUSQU'A QUAND…


Je prends ma plume en cet instant pour m’adresser à tous ceux qui savent ou qui ignorent…

 

De part et d’autre, nous sommes si nombreux…

Depuis un certain temps, voire un temps certain, des âmes vieilles et déjà éclairées ont quitté leur nid douillet, chèrement acquis au prix de nombreuses vies pour venir auprès de nous.

 

Leur mission

Nous guider

Nous soulager

Faire renaître en nous le chant de l’humanité.

Ils, elles, sont venus de leur plein gré pour nous assister et « Etre » dans leur splendide divinité, au nom de notre splendide divinité.

 

Pour eux, point n’est question de savoir car ils savent,

Pour eux, point n’est question de comprendre car ils ont compris…

Quoi me direz- vous

La seule chose qu’il est utile de connaître :

L’amour et le sens de son expression

Le reste coule de « source ».

N’est-ce pas là la simple réponse à notre question et à notre quête.

Ces enfants sont largement étiquetés sous l’appellation « enfants indigo »

 

Ils sont venus nous dire qu’il vaut mieux Etre qu’Avoir, il vaut mieux Faire que Pouvoir, nous avons tant à y gagner…

Et qu’en faisons-nous de ces enfants, qui pour certains sont devenus des adultes…

Mon cœur en colère me dit « de la pâté pour chien, du grain à moudre !!! ».

Nous…

Notre système… les bâillonnons.

Nous ne nous arrêtons pas là : nous les mutilons, les muselons, les amputons d’eux-mêmes.

 

Eh oui, ils doivent être éduqués.

Alors, nous les gavons de livres, de théories, de principes fondamentaux…

Mais qu’est-ce que le fondamental.

Certainement pas ce que notre système leur inculque de gré ou de force.

Ils passent dans le moule ou ils cassent.

 

Nous avons déjà sous nos yeux toute une génération cassée, brisée.

Pour s’échapper, une seule porte : l’absence…

La livraison de leur âme aux substances de « rêves », notre vocabulaire appelle cela pudiquement « les paradis artificiels »…

Eh oui les paradis artificiels…

Car c’est bien en enfer qu’ils sont dans ce système figé et stérile.

Nous sommes en train de stériliser le Divin…

 

Macha (4 ans) : « tu sais je m’ennuie…sur la terre… »

« je préférais quand j’étais dans les étoiles ».

Gabrielle (8 ans). Elle s’assied à chacune des récréations au centre de la cour de son école,

se met en position du Lotus, ferme les yeux et entre dans le silence.

Sa maîtresse, une de mes amies (c’est une âme ouverte), comprend ce que fait cette enfant.

Mais le système est si figé qu’elle se trouve dans l’obligation de lui faire savoir en douceur que de telles choses en milieu scolaire ne sont pas admissibles.

La réponse de Gabrielle : « laisse-moi tranquille maîtresse, je vois des choses dans le ciel, je ne fais rien de mal ».

 

Que faisons-nous pour toutes ces âmes qui s’en vont pour survivre

dans leur « Rave party », leur Rêve party !!!!

Que faisons-nous…

Mis à part jouer une fausse partition qui les amène là où il n’était pas prévu qu’elles aillent…

La perdition a ses limites, le chagrin a ses limites, l’amputation d’eux-mêmes

et la souffrance qui en découle

les coulent tels des bateaux ivres, faute de ne pouvoir respirer ce qu’ils sont.

 

Je suis une indigo, bientôt 38 ans parmi les Terriens.

J’ai souffert par le biais de ce système le sang jusqu’au martyr.

J’ai lutté chaque jour pour trouver des sources auprès desquelles je pouvais m’abreuver

pour ne pas sécher.

J’ai plié pour ne pas casser, mais j’avais un atout, et je souhaite l’avoir toute ma vie, j’avais un « joker » auprès de moi : la force…

 

S’il y a une phrase pour résumer tous ces enfants, et bien je crois que ce serait celle-la :

« les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ».

Notre système tel qu’il est pensé, ne comprend que « les pieds sur terre ».

Point de « tête dans les étoiles » !!!

 

Enfant, je signais mon prénom « Marie-Claire » par un symbole

Un triangle à l’endroit suivi d’un triangle à l’envers

Ce symbole… avec le temps j’ai trouvé qu’il signifiait

« les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ».

 

Ma maîtresse a convoqué mes parents, eux aussi enseignants

pour leur signaler mon « défaut ».

J’ai cessé immédiatement cette signature symbolique.

Je voulais faire plaisir à mes parents, je ne voulais pas qu’ils aient des problèmes.

J’ai plié pour ne pas casser…

 

Que dire des leçons, 1+1=2.

Chez moi, il y a deux solutions à ce problème, 1+1=2, 1+1=3.

Un Etre plus un Etre, et bien cela donne aussi un troisième Etre !!!!

Le système m’étouffais tant que, presque toute les nuits je fuyais,

presque toutes les nuits, je me voyais sortir de mon corps.

 

Je montais doucement jusqu’à me trouver au niveau de l’espace, où une fois là,

je partais à la vitesse de la lumière vers je ne sais quel endroit, en tout cas, plus doux

que ce que je vivais sur la terre, parmi les « miens ».

Jamais personne pour parler de ce que je voyais, les formes, les couleurs, l’existence d’autres « mondes », d’autres sphères où des merveilleux Etres vivaient et vivent encore bien sûr.

 

Ma planète principale, Vénus, mon amour…

 

Que dire de toutes ces âmes non incarnées en souffrance que je voyais,

mais personne à qui parler.

En ce sens, eh bien justement un film pour résumer le postulat : « le sixième sens »…

Enfant, j’étais télépathe, je suis en train de le redevenir

parce que je me suis battue de tout mon souffle pour ne pas m’endormir, mais j’ai perdu beaucoup d’efficacité, le système ne m’a pas reconnue.

 

A cinq ans, je parlais de certaines de mes vies passées, je croyais que cela était normal, jusqu’au jour où l’instituteur a convoqué mes parents (encore),

pour leur signaler mes sujets de conversations.

J’ai stoppé immédiatement, encore une fois,

je ne voulais pas que mes parents aient des ennuis.

 

J’ai donc appris le silence, je voyais, je comprenais parfois ou pas, j’avais peur aussi.

Puis un jour, de colère, de chagrin, par dépit et par ennui, je n’ai plus parlé.

J’avais 8 ans.

Je suis devenue bègue.

Je n’ai repris la parole qu’à l’âge de 18 ans.

Une chose par-dessus tout m’a sauvée, la musique.

 

La mélodie.

C’est elle qui a nourri ma force, elle et ma certitude de l’existence des cieux

et de leurs habitants…

Sans jamais oublier mon grand Frère « Yeshua ».

Pourtant, je n’avais envie que d’une chose, qu’on me laisse parler de ce que je souhaitais et prendre les gens dans mes bras et leur dire « je t’aime »…

 

Quant aux autres, tous ceux qui continuent de venir, alors que je le répète,

« ils n’y sont pas obligés, ils le font par amour de la terre et de nous autres, ils viennent pour nous accompagner pour le grand changement !!! ».

Tous et toutes ne l’ont pas, cette force justement, car le monde est devenu encore plus dur, alors ils tombent un à un, sous nos yeux, nos cœurs et nos âmes fermées…

Alors au secours, enseignant et enseignante, regardez-les, écoutez-les,

ils ont beaucoup à nous montrer.

 

Nous sommes des singes qui voulons apprendre à des sages…

Quelle ironie !!!

 

Chaque jour viennent aux monde des Etres qui n’ont qu’une chose à nous montrer, et c’est de surcroît une chose que nous cherchons à chaque recoin…

 

L’AMOUR ET SON EXPRESSION !!!!

 

La vie rêvée des anges devient une funeste danse, une danse de mort…

Alors réveillons-nous, pour eux et pour nous, c’est pour nous qu’ils sont venus nous parler du chant de l’Humanité.

 

La messe est dite pour ceux de ma génération.

Aujourd’hui, ils sont pour certains en psychiatrie.

La mutilation mène à des chemins bien sombres,.

D’autres sont partis en s’éteignant eux-mêmes.

D’autres encore ont préféré « s’endormir ».

 

La note que le système leur a offerts s’est avérée fausse et terne.

Insurmontable.

Sachez entendre que l’ennui a des vertus que vos sens et votre raison ignorent…

L’ennui appelle le désert de la vie et de l’âme…

 

Voilà

Ceci est ma lettre ouverte du jour pour un nouveau jour

Car mon âme saigne notre incompréhension, celle qu’ils connaissent auprès de nous

et de nos institutions entre autres éducatives.

 

AU SECOURS

 

Non plus pour moi

Car j’y ai survécu,

Mais pour eux

Qui doivent y vivre et non survivre, comme il était prévu qu’ils le fassent…

 

Cette lettre ouverte est peut-être injuste penseront certains,

Mais pour tout mon être et de tout mon être, elle est juste.

Chacun sa vérité…

 

Marie-Claire, « enfant indigo née le 16/07/1969 »

 

PS : Cette date de naissance, du moins l’année, porte en elle ce que nous sommes, le symbole est sous vos yeux, portant ces derniers restes sans voir : 1969.

 

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Cela vous dit-il quelque chose ?


Marie-claire ARNAUD